Départ de Sidi Bou Said vers Sidi Daoud, un petit port de pêche. Mon guide indique qu’il est possible d’y faire escale.
Traversée du golfe de Tunis au prés, toujours une mer hachée et fatigante.
L’entrée dans le port s’accompagne d’une odeur de poisson pourri un peu trash. L’eau devient un peu marron avant de devenir vraiment dégueulasse. Accostage sur un ponton de pêcheur, « la ou il y a de la place » comme écrit dans le guide. Et là, l’odeur devient limite insoutenable. Manon reste à l’intérieur où il fait 35°. Mais à choisir, entre un sauna ou une poubelle…
Le policier du port nous demande de changer de place. Amarrés juste devant la bâtiment de la garde nationale, nous commençons les démarches administratives. Nous sommes les bienvenus et nous pouvons rester plusieurs jours si nous voulons, bien sûr. Il faudra attendre 4 heures pour que nos papiers nous soient rendus. Pas d’eau, pas d’électricité, mais des dizaines de mouche qui squattent Belacarta.
A 23h, il faut qu’on change de place. « Vite, vite, allez, partez, allez vite ». Des bateaux de la police des frontières ramènent des clandestins qui voulaient passer en Italie. L’ambiance est vraiment glauque ce soir. Ca pue et c’est triste.
Le lendemain nous comprenons d’où vient l’odeur : les pêcheurs jettent dans le port les poissons morts dans leur filet. L’eau est donc devenue du Nyoc Man !
Nous quittons Port Nyoc Man vers Kelibia dans la matinée. Encore une mer fatigante, et des bords au carré pendant 12 heures. Les 30 milles se transforment en 50 milles, arrivée de nuit, dans un port un peu bordelique. Amarrage à couple d’anglais bien sympas, et… visite de la police à bord. Nous sommes « les bienvenus » bien sûr, mais la situation leur semble un peu compliquée. Réveil le lendemain à 8h pour faire les formalités de départ. A 10h enfin la douane et la police reviennent à bord et nous donnent l’autorisation de quitter la Tunisie.
Cap à l’est pour Pantelleria, l’Italie, l’Europe…
Traversée du golfe de Tunis au prés, toujours une mer hachée et fatigante.
L’entrée dans le port s’accompagne d’une odeur de poisson pourri un peu trash. L’eau devient un peu marron avant de devenir vraiment dégueulasse. Accostage sur un ponton de pêcheur, « la ou il y a de la place » comme écrit dans le guide. Et là, l’odeur devient limite insoutenable. Manon reste à l’intérieur où il fait 35°. Mais à choisir, entre un sauna ou une poubelle…
Le policier du port nous demande de changer de place. Amarrés juste devant la bâtiment de la garde nationale, nous commençons les démarches administratives. Nous sommes les bienvenus et nous pouvons rester plusieurs jours si nous voulons, bien sûr. Il faudra attendre 4 heures pour que nos papiers nous soient rendus. Pas d’eau, pas d’électricité, mais des dizaines de mouche qui squattent Belacarta.
A 23h, il faut qu’on change de place. « Vite, vite, allez, partez, allez vite ». Des bateaux de la police des frontières ramènent des clandestins qui voulaient passer en Italie. L’ambiance est vraiment glauque ce soir. Ca pue et c’est triste.
Le lendemain nous comprenons d’où vient l’odeur : les pêcheurs jettent dans le port les poissons morts dans leur filet. L’eau est donc devenue du Nyoc Man !
Nous quittons Port Nyoc Man vers Kelibia dans la matinée. Encore une mer fatigante, et des bords au carré pendant 12 heures. Les 30 milles se transforment en 50 milles, arrivée de nuit, dans un port un peu bordelique. Amarrage à couple d’anglais bien sympas, et… visite de la police à bord. Nous sommes « les bienvenus » bien sûr, mais la situation leur semble un peu compliquée. Réveil le lendemain à 8h pour faire les formalités de départ. A 10h enfin la douane et la police reviennent à bord et nous donnent l’autorisation de quitter la Tunisie.
Cap à l’est pour Pantelleria, l’Italie, l’Europe…
Ambiance d'arrivée (au loin Pantelleria) :




1 commentaire:
Vos papiers Missié, et la gazelle, tu me l'échanges? Alors ca fait comment de se retrouver sans papiers et meme pas sur un canal ;-)
t'as pas essayer li backshish mon frère?
Assalamlikoum... Holive
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